Balmund: De l'antropomorphie psychologique à la génétique, article/compte rendu d'expérimentation

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Balmund: De l'antropomorphie psychologique à la génétique, article/compte rendu d'expérimentation

Message par Le Chapelier le Dim 24 Oct - 15:37

Le rapport entre l'homme et l'animal a toujours été une source de fascination, d'énigme, de mystère. L'homme est et reste un animal, quoi qu'il puisse en dire et quel que soit la justification qu'il pourra trouver pour tenter de dire le contraire. C'est inscrit dans ses gênes et plus spécifiquement dans son code génétique, mais aussi dans certaine de ses habitudes, dans les plus primaires de ses comportements et enfin, à travers cette étrange empathie qu'il est capable de manifester, tant envers d'autre humain, qu'envers de « simples » animaux. Certain répliqueront que nous sommes aussi capable d'une incompréhensible cruauté envers eux, oui, mais envers d'autre hommes également, comme les animaux peuvent être cruels également entre eux. Nous ne nous comportons pas entre nous, différemment qu'envers des animaux, à moins de mettre en marche notre capacité de réflexion et de brider nos pulsions primaires, de rester attentif à ce qui nous distingue réellement du reste du règne animalier, les sentiments ou du moins cette chose étrange que nous avons du mal à ranger, classer, mais qui nous distingue un peu des animaux. Nous ne sommes pas si différent, nous avons en commun avec chaque espèce mammifère, catégorie à laquelle nous appartenons. Les porcs en terme de génétique, les rats en des termes plus sociaux, voir pour sortir de la sphère des mammifères, des fourmis, dont l'organisation et la structure social présente d'indéniable similitude avec la notre. L'animal est partout en nous et autour de nous. On ne peut le nier, pour le pire ou le meilleur. Cependant le but ici n'est pas de minimiser ou nier les différences existante entre l'homme et l'animal en général, il ne s'agit pas de comparer l'espèce humaine à « n'importe laquelle des espèces animales ». Une race extraterrestre étudiant la terre et sa vie dans sa globalité, pourrait peut-être mener ce genre d'étude approfondie, mais nous-même en tant qu'être humain ne le pouvons réellement. Ne fût-ce que parce que nous sommes incapable de nous penser autrement qu'au-dessus ou différent de l'animal.

Moi-même je pense bien évidemment qu'il existe un processus de développement qui a abouti à la création de la race humaine, qui nous a différencié profondément du règne animal. Mais contrairement à la majorité je me refuse à imaginer qu'on en soit couper, exclu et surtout qu'on lui soit supérieur. Notre évolution n'est pas meilleur, elle est différente, notre soit disant supériorité est un leurre, un moyen de nous rassuré et de nier nos pulsions animales, encore bien présente à travers nos liens avec une nature que nous n'avons de cesse de saccager, ce qui, au fond j'en suis sûre génère une immense culpabilité qui s'accumule et se transmet à travers les générations et qui un jour éclatera, sous une forme ou une autre. Nous ne devons pas oublier que, si l'évolution de notre cerveau nous distingue, nous y fais jouer un rôle particulier et même unique en son genre, nous permet de hiérarchisé et complexifié parfois jusqu'à l'absurde tous ce qui touche notre vie et notre espèce, de développer des formes de langage extrêmement élaboré qui nous emmène au fil du temps vers la compréhension logique, en structurant notre univers et notre espace, du monde. Nous n'en restons pas moins l'un des fragiles éléments d'un tous, qui peut être balayé en un instant, avec toute les autres espèces. Je ne crois pas à Dieu qui n'est pour moi qu'un mythe, une personnification des mécanismes étranges, extrêmement subtils et terriblement compliqués, que nous sommes loin j'en suis sûre d'avoir totalement compris, qu'est la nature. Une façon si l'on préfère de mettre un mot, une entité, un personnage, même abstrait, sur quelques choses qui nous dépasse et qu'on ne peut appréhender dans son ensemble. Humanisé le plus possible la nature et la rapprocher de nous, me semble être l'un des buts premier, au début inconscient, aujourd'hui inavoué, de bien des religions. Ce n'est toutefois là, que mon opinion et je me garderai de m'enfoncer plus avant dans ce débat qui j'en suis sûre susciterait de vive réaction qui n'ont rien avoir et ne sont en aucune façon en relation avec cette article et l'étude que ce dernier s'emploie à détailler.

Je ne crois pas en Dieu donc, mais force est de constater que nous sommes tous aussi fragile et exposé que bien des animaux, quoi que nous pensons avec assurance que quelques mures de béton nous protégeraient de tout. Tous ces points commun entre l'animal et l'homme, d'un point de vue comportementale, mais aussi génétique et parfois même physique, sont le point de départ d'une réflexion qui m'a amené peu à peu à me pencher plus avant sur le sujet et avant toute chose sur l'aspect génétique. Dès lors, pour l'étudier, j'ai réuni autour du projet, certain des plus grands chercheurs du monde dont la spécialité est bien sûre la génétique, mais aussi certain des plus grands psychologues, anthropologue, sociologue, psychologue animal ect...Tous étant surtout de grand chercheur, souvent issu d'université, motivé et soucieux de contribuer ensemble à cet ambitieux projet.

Le présent article s'intéressera avant tout, aux résultats récoltés par nos expériences et nos études en génétiques, pour l'instant les plus édifiants et les plus intéressants. Ce que j'écris ici ne sera probablement pas publié avant une dizaine d'année, le temps que les résultats soient suffisamment probant et aient contribué à une avancée majeur, afin que les sacrifices et les concessions éthiques que nous avons dû nécessairement faire, ne soit plus un obstacle ou trop sujet à polémique.


À suivre, à relire et à modifier, c'est loin d'être fini, si quelqu'un se sent inspirer qu'il n'hésite pas à compléter lui-même.
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Le Chapelier
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